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Cette année, le Père Noël ne sera pas une ordure

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Signes & Sens / Le père Noël / Alex Vicq, Sémiophysicien Quantique

Quand le père Noël offre une console de jeux vidéo à un enfant, il se comporte comme une ordure.

E n offrant un téléphone portable à un ado, il devient l’ordure des ordures. Il semble que cette année le père Noël ait pris conscience de ses responsabilités en apportant dans sa hotte une protection efficace contre tous ces appareils polluants. Bonne nouvelle.

Depuis une dizaine d’années, le père Noël s’est bizarrement spécialisé dans les cadeaux empoisonnés, comprenez électromagnétiquement polluants, au mépris des études scientifiques internationales qui ont été volontairement oubliées pour l’établissement des normes de compatibilité électrique et dont les résultats sont pourtant particulièrement inquiétants. Jugez plutôt.

Le père Noël savait

D’après des études biologiques et cliniques internationales conduites par des scientifiques sérieux et indépendants – dont certains en France (Universités de Montpellier, Bordeaux, Rennes, Hôpital Cochin, Hôpital Paul Brousse) – et publiées dans des revues scientifiques à comité de lecture, il ressort que les rayonnements électromagnétiques parasites (REMP) peuvent être déclarés responsables des dégâts suivants : perméabilisation de la barrière hémato-méningée (ce qui permet aux virus et aux toxines de s’attaquer directement au cerveau), perte de 80 % du taux de mélatonine (hormone anti-cancer) secrétée la nuit par l’épiphyse, perturbation grave de la balance calcium/magnésium par un doublement du taux de calcium hypophysaire, multiplication par 4 de la production de l’hormone de stress ACTH dans l’hypophyse, perturbation de la sécrétion de cortisol et de cortisone, activation de trois oncogènes de l’ADN (les gènes c-fos, c-myc et c-jun), multiplication anarchique de micro-noyaux cellulaires (prélude à l’apparition d’un cancer), etc. Vingt-trois paramètres biologiques et cliniques (NO exhalé, traumatisme de la cornée, tests de l’humeur et de résistance au stress) ont ainsi été passés au crible. Le résultat est alarmant. Mais il est aussi consternant car ces faits étaient connus du père Noël depuis des années. Cela ne l’a pourtant pas empêché de faire les cadeaux que nous savons à nos enfants, par l’intermédiaire de leurs parents non avertis.

Les ados, surexposés au suicide et à la maladie d’Alzheimer

Le premier risque évident provient de la perturbation de l’activité électrique du cerveau et notamment du rythme alpha (8-13 Hz) ainsi que des neurotransmetteurs. Il en résulte des troubles préoccupants pour le développement intellectuel des enfants et des adolescents qui se soldent par une baisse significative de la vigilance, de la concentration, de la motivation et de la mémoire à court terme qui, conjuguée à la diminution de la prolifération neuronale et à la dérégulation hormonale peuvent produire un sentiment d’anxiété et des comportements agressifs, voire violents ou suicidaires.
En outre, les REMP dérèglent le biomagnétisme naturel de l’organisme, augmentant les risques d’épilepsie ainsi que la fréquence et la gravité des maladies dégénératives, dites « de civilisation » comme l’hypersensibilité électromagnétique, la sclérose en plaques, la myofasciite à macrophages, la fibromyalgie, les maladies d’Alzheimer et de Parkinson, les leucémies et les cancers.
En 1997, le Pr. Madeleine Bastide (Faculté de pharmacie, Montpellier), immunologiste, signale une diminution de 80% de la production de mélatonine due à la pollution électromagnétique du téléphone portable et de l’écran d’ordinateur, ce qui incrimine ces appareils dans l’augmentation exponentielle des cas de cancer du sein. Des études indépendantes en Allemagne et aux USA ont montré que sous l’influence d’un champ magnétique alternatif de 2 mG (milligauss) ou 0,2 µT (micro-Tesla), la mélatonine franchit la membrane des cellules et peut y exercer son action anti-cancer. Mais lorsque la densité de ce champ atteint 12 mG ou 1,2 µT, l’effet anti-cancer est inhibé. A fortiori si la mélatonine a presque entièrement disparu de l’organisme. La femme du père Noël joue avec la console du bambin.

En 1999, « un grand Assureur britannique considère le problème comme étant d'une telle importance qu'il envisage même la protection des employés contre les radiations électromagnétiques comme une condition préalable à sa couverture ». (The London Insurance Insider, dec. 1999.)
En 2000, le Pr. Gerard Hyland, de l’université de Warwick (GB) met en évidence de manière irréfutable une grave altération des ondes cérébrales par les ondes ELF et signale à l’Assemblée Nationale, en France, l’existence d’une protection efficace (CMO ou Oscillateur Magnétique de Compensation), qui a fait ses preuves scientifiques et cliniques pendant dix ans et qui pourrait même être installée avec succès sur les antennes relais de téléphonie mobile. Le père Noël reste sourd.

En 2001, le Pr. Reba Goodman, généticienne de renommée mondiale à l’université de Columbia (New York) démontre que ces mêmes ondes activent trois oncogènes de l’ADN, les gènes c-fos, c-jun et c-myc. Le père Noël commence à offrir des mobiles à tours de bras. En 2003, le Pr. Leif Salford, de l’hôpital universitaire de Lund (Suède), après avoir expérimenté l’action du téléphone mobile sur des cerveaux de rats déclare : « Les adolescents qui aujourd’hui téléphonent plus de deux minutes par jour sans une protection efficace, s’exposent au risque d’avoir une maladie d’Alzheimer à 30 ans. »

 

Le père Noël se déchaîne sur les sonneries de mobile.

Depuis le 1er janvier 2003, les compagnies d’assurance – manifestement bien informées du classement OMS des REMP en 2b (potentiellement cancérigènes au même titre que l’amiante et la dioxine type Seveso) - ont ajouté une clause d’exclusion explicite dans leurs polices de couverture responsabilité civile concernant « tous dommages, ou conséquences de dommages résultant de la production par tous appareils ou équipements, de champs électriques ou magnétiques, ou de radiations électromagnétiques… ». Le père Noël ne lit pas les clauses à peine visibles en clair sur fond blanc.
En janvier 2005, le rapport Stewart est publié à Londres, avec la recommandation de ne pas permettre à des enfants de moins de 8 ans d’utiliser un téléphone mobile « en raison des atteintes cérébrales constatées ». Ce qui ne veut pas dire que cette utilisation soit moins dangereuse après 8 ans. La femme du père Noël commence à se poser des questions mais n’ose pas lui en parler.
En mai 2005, le Quotidien du Médecin publie une mise en garde brutale, intitulée : « Cancer du cerveau, gare au portable à la campagne ! ». En voici un extrait :

« Les téléphones portables entraîneraient plus de cancers du cerveau chez les personnes vivant en zone rurale qu’en ville, selon une étude suédoise publiée par la revue britannique « Occupationnal and Environmental Medecine ».

L’incidence de ce type de tumeurs dans les campagnes en Suède est nettement plus forte chez les usagers de portables que parmi les femmes et les hommes qui n’en ont pas, ainsi que pour les utilisateurs en milieu urbain, indique l’équipe du Pr. Lennart Hardell, de l’hôpital universitaire d’Oerebro. Les ruraux s’étant servi d’un portable pendant plus de trois ans ont au moins trois fois plus de risques d’avoir une tumeur que ceux des villes. Le risque est quadruplé pour une période de quatre ans, précisent les enquêteurs. Ces différences proviendraient peut-être du fait qu’à la campagne les relais sont plus éloignés les uns des autres et que les rayonnements nécessaires à la transmission sont donc plus forts, avancent les auteurs. »

Cette photographie dramatique, réalisée par l’Institut Espagnol de Recherche en Neuro Diagnostic, montre l’étendue de la pénétration des ondes d’un téléphone mobile dans les cerveaux d’un adulte, d’un enfant de dix ans et d’un enfant de cinq ans.
Sunday Mirror, 26 décembre 2001 (« Voyez ce que peut faire un mobile au cerveau d’un enfant en 2 minutes »)

En octobre 2005, l’AFSSE a demandé aux députés français d’étudier un projet de loi réglementant l’utilisation du téléphone mobile pour les mineurs de moins de 12 ans et actuellement le gouvernement britannique s’apprêterait à sortir un rapport accablant sur la pollution électromagnétique en reprenant la plupart des études mentionnées ci-dessus. De sorte que le père Noël ne pourra bientôt plus dire qu’il n’était pas « au courant ».

Téléphone portable et neurogénèse de l’hippocampe
Cette glande du cerveau est la première concernée par la pollution électromagnétique dans le développement de la maladie d’Alzheimer, fléau de notre siècle.

De nombreuses études lésionnelles et neurophysiologiques suggèrent que la formation hippocampique est essentielle à l’apprentissage et à la mémoire chez l’animal et chez l’homme.
Dans le développement de la maladie d’Alzheimer, des tests d'imagerie par résonance magnétique ont montré que les gens ayant un hippocampe atrophié déclinent plus rapidement que ceux dont la taille de l'hippocampe est normale. Ainsi, la capacité de l’hippocampe à renouveler ses cellules détermine largement la performance de la mémoire à court terme, mais également le pronostic de la maladie.

Diminution des neurones de l’hippocampe

Par exposition au rayonnement d’un téléphone portable GSM, expérimentation réalisée sur souris adulte pendant 11 semaines pour Tecnolab, en Laboratoire Universitaire de biologie des neurones (publication in proceedings book BEMS 2001).
L’inhibition mise en évidence se trouve corrélée à des modifications de concentration cellulaire de l’ion calcium due à l’exposition au GSM (hypophyse de souris – publication SPPCR 2001).

En effet, le calcium est associé dans le cerveau à l’activité de certains récepteurs spécifiques d’une molécule de communication entre les neurones : le GABA et cela plus précisément dans le cortex et l’hippocampe… ( rapport Stewart, UK)
Un risque biologique inévitable

La même expérimentation réalisée avec un oscillateur magnétique de compensation « CMO » équipant le téléphone portable montre le retour à la normale de la prolifération neuronale de l’hippocampe.

Le CMO ré-informe les cellules vivantes exposées, par signaux électromagnétiques ultra faibles de compensation : elles réajustent ainsi leur fonctionnement afin de résister à l’agression du rayonnement des appareils émetteurs proches du corps comme le téléphone portable, l’ordinateur et le téléviseur.

Article paru dans La Vie naturelle, mars 2005.

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